Projet A · Gestion de stock

Une réserve, quatre caisses

Logiciel de gestion de stock pour une boutique CBD. Installé dans la boutique en août 2026.

  • Stock
  • Caisses
  • Commandes fournisseurs
  • En service
Tout le stock sur un seul écran : ce que vaut la réserve, ce qui manque, ce qui est parti vers les caisses, capture d’écran, données de démonstration
Sur téléphone, les mêmes indicateurs, lisibles d’une main dans la réserve, capture d’écran, données de démonstration
Fig. 01Tout le stock sur un seul écran : ce que vaut la réserve, ce qui manque, ce qui est parti vers les caisses. Fig. 02Sur téléphone, les mêmes indicateurs, lisibles d’une main dans la réserve.

Le problème

Une boutique de CBD tient une réserve centrale (son dépôt) et approvisionne quatre points de vente. Chaque point de vente a sa propre caisse enregistreuse (Hiboutik, un logiciel de caisse français). Le gérant travaille souvent depuis son téléphone, parfois loin de la réserve.

Le logiciel de caisse connaît le stock de chaque magasin. Il ne connaît pas la réserve. Chaque envoi du dépôt vers un magasin devait être recopié à la main dans la caisse concernée, avec le risque de se tromper d’unité : la caisse compte en dixièmes de gramme, la réserve en grammes. Personne ne savait avec certitude ce qu’il restait au dépôt, ni quand commander.

Ce que j’ai fait

Un logiciel web, utilisable sur téléphone, qui devient la référence du stock. La réserve y est saisie et tenue à jour ; les envois vers les magasins partent de là et sont écrits automatiquement dans la bonne caisse. Le logiciel affiche une alerte avant la rupture, prépare la commande fournisseur et garde la trace de qui a fait quoi.

Il a été écrit noir sur blanc avant d’être construit : un cahier des charges, puis la description de chaque opération de la version en service. Les cas difficiles (caisse qui ne répond pas, envoi interrompu, saisie impossible) sont vérifiés à chaque modification.

Comment ça marche

  1. La réserve est la référence.

    Chaque produit a son unité : les fleurs et résines en grammes, au dixième de gramme près ; les huiles, gélules, infusions à l’article. Une quantité mal formée est refusée, jamais arrondie.

    Pour chaque produit, le nombre de jours qu’il tient encore, avec un seuil calculé sur ses sorties réelles et non sur une valeur fixe, capture d’écran, données de démonstration
    Fig. 03Pour chaque produit, le nombre de jours qu’il tient encore, avec un seuil calculé sur ses sorties réelles et non sur une valeur fixe.
  2. Un envoi se prépare comme un panier.

    On choisit les produits, les quantités et le magasin. Avant l’envoi réel, une « répétition » vérifie tout auprès de la caisse sans rien écrire. Le bouton d’envoi reste grisé tant que la répétition n’a pas été faite.

    On prépare un envoi comme un panier : un produit, une quantité, une caisse. Rien ne part sans répétition puis validation, et le stock n’est débité qu’après confirmation de la caisse, capture d’écran, données de démonstration
    Fig. 04On prépare un envoi comme un panier : un produit, une quantité, une caisse. Rien ne part sans répétition puis validation, et le stock n’est débité qu’après confirmation de la caisse.
  3. La réserve n’est débitée qu’après confirmation de la caisse.

    Le logiciel écrit dans la caisse, relit ce qu’elle a enregistré, et seulement alors retire la quantité de la réserve. Une ligne qui a échoué reste dans une file « à renvoyer », avec son motif ; on la rejoue quand la caisse répond.

    Chaque envoi vers les quatre caisses est tracé ligne par ligne : confirmée, à renvoyer, à vérifier, capture d’écran, données de démonstration
    Fig. 05Chaque envoi vers les quatre caisses est tracé ligne par ligne : confirmée, à renvoyer, à vérifier.
  4. Deux rôles.

    Le gérant fait tout : caisses, accès, réglages, comptes. L’employé fait le travail quotidien : catalogue, entrées, inventaires, paniers, envois. Chaque écriture porte le nom du compte qui l’a faite.

  5. Alertes de seuil.

    Le seuil de chaque produit est calculé sur ses sorties réelles ; les premières semaines, un seuil provisoire prend le relais. Deux niveaux, « bas » et « critique ». Les alertes « bas » sont retenues pendant les heures silencieuses (21 h à 8 h). On peut les acquitter ou les marquer « commandé ».

    Le gérant voit d’un coup d’œil ce qui est bas : acquitter, marquer commandé ou ouvrir la commande, en trois gestes, capture d’écran, données de démonstration
    Fig. 06Le gérant voit d’un coup d’œil ce qui est bas : acquitter, marquer commandé ou ouvrir la commande, en trois gestes.
  6. Commande fournisseur.

    Une proposition de commande groupée, avec les quantités modifiables, le franco, le minimum et le délai de chaque fournisseur.

    La commande au fournisseur est déjà préparée à partir des seuils ; le gérant ajuste les quantités et exporte, capture d’écran, données de démonstration
    Fig. 07La commande au fournisseur est déjà préparée à partir des seuils ; le gérant ajuste les quantités et exporte.
  7. Tableau de bord et analyse.

    Huit indicateurs (valeur de stock, capital dormant, alertes actives, produits sous seuil, ruptures évitées, marge potentielle des sorties, lignes à renvoyer, dernier envoi). Six vues d’analyse : évolution du stock, rotation, produits dormants, valeur par famille, marge potentielle, ruptures.

  8. Sauvegarde et démonstration.

    Une sauvegarde chaque jour, gardée 30 jours et téléchargeable depuis le logiciel. Un mode démonstration avec des données fictives pour s’entraîner sans toucher au vrai stock.

Ce que ça change

  • Il sait ce qu’il reste au dépôt, depuis son téléphone.
  • Ses employés préparent les envois ; la caisse du bon magasin est mise à jour sans ressaisie.
  • Il voit l’alerte avant la rupture, produit par produit.
  • Sa commande fournisseur est déjà préparée quand il appelle.
  • Chaque mouvement est signé : plus de « qui a sorti ça ? ».